Qui sont les héritiers légaux au Québec ?

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La succession d’une personne qui n’a pas fait de testament avant sa mort est considérée comme une « succession légale » ou une « succession intestinale ». En fait, si une personne domiciliée au Québec décède sans volonté, ce sont les lois du Québec qui prédisent qui sont les héritiers de ses biens. Selon le Code civil du Québec, trois ordres successeurs ont priorité.

Première commande

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Le conjoint survivant et les enfants forment le premier ordre de succession. Le conjoint recueille un tiers des biens et les descendants les deux tiers restants. En l’absence d’un conjoint, le tout est retourné aux enfants. La loi québécoise accorde les mêmes droits à tous les enfants du défunt, qu’ils soient adoptés, légitimes ou naturels.

Deuxième ordre

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Le conjoint survivant, les parents et les frères et sœurs du défunt et leurs descendants au premier degré forment le second ordre. Tout d’abord, si le défunt n’a pas d’enfants, la propriété est investi dans le second ordre, c’est-à-dire au conjoint survivant, aux parents et aux frères et sœurs du défunt et à leurs descendants, neveux et nièces du premier degré. Ainsi, en présence d’un conjoint survivant et de ses parents, le conjoint reçoit les deux tiers des biens et un tiers est attribué à son père et à sa mère. Frères, sœurs, neveux et nièces au premier degré ne reçoivent rien quand il y a des parents. Cependant, en l’absence de parents, ils reçoivent un tiers de la propriété. Si la personne décédée n’avait ni conjoint ni enfant, les biens sont partagés à parts égales entre les parents, les frères et sœurs, les neveux et les nièces.

Troisième ordre

Enfin, quand il n’y a pas de successeur dans les deux premiers ordres, la succession passe au troisième ordre, qui comprend les grands-parents, arrière-grands-parents et oncles, tantes, cousins, grands-parents, etc.). Si parmi les successifs il y a des descendants de frères et sœurs, neveux et nièces, ils recueillent la moitié de la succession, l’autre moitié est retournée aux ascendants. En l’absence des descendants de frères et sœurs, neveux et nièces, toute la succession est retournée aux ascendants et cousins, grands-parents, etc.

Le Code civil prévit-il la protection des conjoints en vertu de la common law ?

Au Québec, le droit civil n’accorde pas aux conjoints de droit commun les mêmes droits que les couples mariés ou civilement unis. Par conséquent, en ce qui concerne la déconcentration juridique, le Code civil du Québec n’offre aucune protection aux conjoints en vertu du droit commun. S’ils souhaitent avoir un partage équitable des biens après le décès de l’un des conjoints, ils doivent faire un tel acte. Pourquoi le droit civil du Québec n’offre-t-il pas les mêmes droits et obligations que ce type de couple ? Il s’agit simplement de respecter le choix des couples qui veulent vivre ensemble sans mariage ou s’unir civilement.

Qui gère les actifs juridiques ?

En principe, dans le contexte d’une succession légale, la responsabilité du liquidateur incombe à héritiers. Toutefois, ils peuvent désigner à la majorité le liquidateur de l’héritage. Le liquidateur, nommé par les héritiers, jouit d’une administration simple, ce qui signifie qu’il est plus limité dans ce qu’il peut faire de la propriété du bien.

En conclusion, en plus de l’importance d’avoir les derniers vœux dans un testament pour qu’ils soient respectés, il est avantageux que tous fassent leur volonté d’éviter les conflits qui pourraient survenir entre héritiers en cas de décès. En fait, le testament prévoit, entre autres, la distribution des biens meubles et immeubles entre légataires, la personne qui s’occupera des enfants mineurs, la personne qui agira comme liquidateur de l’héritage. En outre, les délais d’ouverture de la procédure de liquidation sont plus courts que leurs acolytes, la volonté holographique et les témoins.